Burkina
Le service de renseignement burkinabè entre efficacité et détermination
Si la lutte contre le terrorisme engrange des victoires pour les forces combattantes burkinabè c’est aussi grâce au travail abattu par l’ANR (Agence Nationale du Renseignement). Dans le procès dénommé » Marcel Tankoano et autres », l’efficacité du renseignement est mise en branle. Il y a matière à saluer les OPJ et les organes de la justice qui, aussi, à côté du renseignement ont mené un travail élégant. Personne n’eût cru!
Quant à ce dossier, certaines mauvaises langues ont été déliées pour mettre à l’index le régime en place d’opprimer des citoyens libres, surtout la remise en cause de la liberté d’expression. À croire aux contempteurs, ce dossier serait vide, nul et non avenu. Ils ont cru comme de nombreux citoyens à un procès politique, un dossier monté de toute pièce contre des leaders d’opinion qui dérangeraient le régime du capitaine Ibrahim Traoré.
Que dire maintenant alors que le procès bat son plein?
Les déclarations troublantes rendues publiques, le comportement des mis en cause à travers leurs messages captés par les enquêteurs, les révélations sur le projet de déstabilisation passant par l’incendie envisagé du palais du Mogho Naaba laissent l’opinion nationale pantoise. Comment des Burkinabè peuvent être aussi le diable qui déstabilise au nom de ses propres intérêts alors que le pays est en proie au terrorisme. Oui des familles sont endeuillées et plus d’un million de Burkinabè déplacées, une situation qui engendre une autre, celle de l’humanitaire.
Et rien de tous ces maux n’émeuvent les prédateurs aux gains faciles qui projetaient de déstructurer le système comme ils en ont l’habitude afin de récolter des sinécures. Mais fort heureusement le Burkina Faso compte des hommes de valeur qui font bien leur travail, la justice indépendante fait bien son boulot ainsi que le renseignement.
Que ce projet soit pédagogique pour les petits bandits politicards et les OSC brouettes inféodées aux partis politiques sans idéologie.
Source: fasotimes.net
