Niger / menace d’intervention militaire : la CEDEAO baisse l’échine

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Niger / menace d’intervention militaire : la CEDEAO baisse l’échine

A la CEDEAO, le langage a commencé à changer. Le chef de cette institution aux allures controversées a commencé à mettre beaucoup d’eau dans son vin. Il a fini par comprendre, qu’il y a un grand pas à franchir entre déclarer la guerre et faire la guerre. Le président nigérian Bola Tinubu a demandé à la délégation de la CEDEAO arrivée à Niamey jeudi 3 Aout au soir, de « tout faire » pour garantir une résolution « à l’amiable ». Une autre délégation dirigée par un ambassadeur nigérian va dialoguer avec « les gouvernants de la Libye et de l’Algérie » pour garantir une résolution concluante et à l’amiable dans l’intérêt de la paix et du développement de l’Afrique ». Toutefois, les nouvelles autorités nigériennes estiment qu’aucune résolution à l’amiable ne pourrait restaurer le régime déchu de Bazoum. Les forces nigériennes de défense antiaérienne restent à son seuil d’alerte maximal et les troupes au sol restent mobilisées.

Cependant le Mali et le Burkina s’invitent, de plus en plus, dans le coup d’Etat nigérien. Les deux pays vont jusqu’à prendre une attitude guerrière vis-à-vis de la CEDEAO, de l’Union africaine, de la France et des Etats-Unis. Dans cette situation embarrassante nigérienne, les deux pays ont acté un casus belli pour défendre leur voisin commun. A ce duo de choc, il faudra compter sur la non-participation de plusieurs pays Africains sans le charnier que projette la CEDEAO sous instruction de la France. Le Bénin estime que « La position géographique, politique, ethnique et sociale du Bénin avec le Niger ne lui permet de participer à un quelconque coup de force dans ce pays voisin. » Pour les rois du Bénin. « Il y a bien d’autres pistes à explorer pour un retour à l’ordre constitutionnel. L’intervention militaire ne sera pas sans influence négative sur les pays membres de la CEDEAO notamment les pays limitrophes à l’État nigérien ». Le chef d’état-major de l’armée ivoirienne a été reçu par Alassane Ouattara ce matin.il a été très clair avec Alassane les soldats ivoiriens ne sont pas en mesure d’intervenir au Niger. En français facile, Qu’ils ne vont pas se joindre à ce qui reste de la CEDEAO pour affronter les autres pays + le Tchad, Algérie, Burkina, Mali, Guinée sur le sol Nigérien. Bien avant l’Algérie, la Mauritanie et le Nigéria des exemples qui sont légions sont déclarés non partants…

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