MADAGASCAR / PRESIDENTIELLE 2023 SOUS TENSIONS : L’OPPOSITION ET SON BOYCOTT DE LA HONTE
Un proverbe ivoirien dit que lorsque quelqu’un te depasse , tu dois porter son sac. Visiblement certains malagasses , notamment une opposition manipulée et obnubilée ne le sait pas, soit refuse volontairement de ne pas porter le sac du candidat a sa propre succession , Son Excellence Andry Rajoelina.
Une opposition controversée !

Malgré le fait que plus de onze millions d’électeurs malagasses sont attendus aux urnes le 16 novembre , six candidats de l’opposition appellent à bouder l’élection présidentielle et ne brandissent aucune preuve qui pourrait accabler le patron de la grande îles depuis 2019. Dans les rangs du sabotage figurent des anciens Présidents malagasses , Hery Rajaonarimampianina et Marc Ravalomanana qui dénoncent un processus électoral vicié. Ces deux ex chefs d etats , aux bilans très critiqués, voient mal la victoire candidat sortant.
Ces formations politiques de la pseudo opposition , veulent boycotter le scrutin et réclame, avec le soutien de la société civile, un report de la présidentielle.La constitution est pourtant claire ,le président de la république de Madagascar est élu au scrutin uninominal majoritaire à deux tours pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Est élu le candidat qui obtient la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour. Andry nirina Rajoelina est donc en posture de jouir de ses droits civiques en se lançant dans la course de son fauteuil présidentiel.
L’odeur d’une ingérence etrangere se dégage
Depuis le lancement officiel du covid-organics en 2020, remede traditionnel amelioré aux vertus curatives traditionnelles et preventives des symptômes du corona virus , Mr Rajoelina fait d’une cabale médiatique, avec pour objectif d empêcher que l’île malagasse se hisse parmis les nations développées. Ce pays qui a su sortir la tête des dégâts causés par un séisme ravageur de 2017 qui a plongé la grande île dans une situation économique la plus minable. Il aura fallu l’arrive du jeune et dynamique maire de antananarivo à la tête du gouvernement pour que les lignes bougent. Aujourd’hui ces années sombres sont désormais derrière les malagasses qui ont trouvé en la personne du candidat président une acalmie jamais vécue. Malgré son bilan positif et adoubé par les populations, des opposants veulent absolument forcer un chaos. Une attitude qui cache sans doute l’incompetence de ses derniers soutenus par l’occident. Illustration, dans une déclaration, Josep Borrell, le haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères, a fait part de ses inquiétudes. Il demande aux autorités de garantir l’égalité de chances des candidats et prône la mise en œuvre d’un processus transparent et crédible.
