GHANA : REJET PAR LA COUR SUPRÊME DES RECOURS VISANT LA DÉPÉNALISATION DE L’HOMOSEXUALITÉ
Au Ghana, la Cour suprême du s’est inscrite en faux, mercredi contre deux recours s’opposant à une loi anti-LGBT+ répressive, adoptée par les députés fin février et qui restreint drastiquement les droits de cette communauté dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

C’est une décision plutôt salvatrice prise par la haute cour de justice Ghanéenne qui vise à promouvoir les valeurs et mœurs propres à la nation depuis des lustres. Contrairement aux recommandations voir conditions faites par des lobbies occidentaux à certaines nations africaines peu ouvertes d’esprit face au réalités contemporaines, les autorités de la justice ont barré la voie à une pratique contre nature. Une décision qui est largement saluée par un nombre non négligeable d’africains qui ont encore le respect des legs ancestraux.
« Il n’y a pas d’acte que la Cour suprême puisse annuler en vertu de sa compétence », a déclaré Avril Lovelace-Johnson qui a présidé le panel des sept juges de la Cour suprême lors de l’annonce de sa décision. Ce qu’il souligne, c’est que la loi, qui entrera en vigueur après sa ratification par le président Nana Akufo-Addo, prévoit jusqu’à trois ans d’emprisonnement pour toute personne se livrant à des activités LGBT+ et une peine de prison allant de cinq à dix ans pour celle impliquée dans la « promotion » de l’homosexualité.
Depuis quelques années déjà, cette orientations sexuelle contre nature suscite beaucoup d’attention de la part de certains dirigeants du continent qui ont entrepris de briser les chaînes du néocolonialisme. Ne souhaitant plus fonctionner comme des appareils télécommandés, mieux des nations qui respectent à lettre les recommandations des organismes internationaux moyennant des faveurs, certaines nations ont vissé leurs lois de manières frapper fort toux ceux et celles qui s’aventureraient à s’exhiber ou à faire la promotion de cette pratique. C’est le cas de l’Ouganda, du Zimbabwe et du Cameroun.
Les médias panafricanistes ayant pris la pleine mesure de la situation ne manquent pas l’occasion d’attirer l’attention des populations sur les risques que comportent ces comportements déviants qui n’ont aucun rapport avec l’Afrique. Si les adeptes de la communautés LGBTQ+ n’ont pas droit de cité, il n’en demeure par moins que les gouvernements de ces pays qui jugent bon de criminaliser l’homosexualité veillent aux programmes diffusés par les chaînes de télévision occidentales à grande audience. Lesquelles chaines dissimulent des scènes qui ont pour but de refaire la manière de penser des adolescents et même des touts petits. C’est l’exemple du Cameroun dont Conseil National de la Communication (CNC) a exigé à Canal+, il y’a peu de retirer certaines chaînes de son bouquet couvrant le pays. Une démarche, qui sur le temps porte des fruits.
L’impérialisme homosexuel est du passé désormais. Et cette demarche des autorités de la justice Ghanéenne voudrait dire que tous ceux qui veulent veulent manifester leur appartenance gauchée, devrait aller le faire où il fait bon vivre dans le cas d’espèce, notamment aux USA, en France, en Angleterre, etc….
