Restituer la Vérité : Le Président Faustin Archange Touadéra, seul porteur de la vision nationale

Il devient de plus en plus courant d’observer, sur les réseaux sociaux et dans les médias, une tendance préoccupante : celle de certains ministres et responsables gouvernementaux à s’ériger en héros du changement, en éclipsant délibérément la figure centrale de l’État, le Président de la République. Cette démarche, en plus d’être politiquement discutable, est moralement injuste, car elle occulte la vérité fondamentale : en République, c’est le Chef de l’État qui incarne la vision, donne les grandes orientations, et fixe les priorités du développement national.

En République centrafricaine, le Président Faustin Archange Touadéra est le seul dépositaire de la légitimité populaire. C’est à lui que le peuple a confié, par les urnes, la mission de redresser le pays, de ramener la stabilité et de tracer la voie du développement. Chaque programme, chaque projet, chaque réforme portée par un ministère découle directement de sa profession de foi présidentielle. Il est donc malhonnête de voir certains ministres se glorifier publiquement de réussites qui ne sont que l’exécution d’une feuille de route présidentielle.

Mais plus grave encore : lorsque des détournements de fonds publics, des abus d’autorité ou des pratiques douteuses éclatent, ce n’est pas le ministre ou le directeur impliqué qui est montré du doigt en premier. C’est le régime dans son ensemble, avec en ligne de mire le Président Faustin Archange Touadéra, qui se retrouve mis en cause. En agissant de manière déloyale ou intéressée, certains ternissent l’image du Chef de l’État et sapent la confiance que le peuple place en lui.

Ces contradictions sont inacceptables : on ne peut pas vouloir s’attribuer les mérites du régime tout en lui faisant porter la responsabilité de ses propres dérives. Le respect de la hiérarchie républicaine, l’humilité dans l’action publique, et la loyauté envers celui qui a été élu par le peuple doivent être non négociables.

Les ministres ne sont pas des élus du peuple. Ils sont nommés pour servir une vision politique définie par le Président de la République. Leur rôle est de rester dans l’ombre de cette vision, d’en assurer l’exécution, et de rendre compte avec fidélité, rigueur et discrétion. Se glorifier publiquement, multiplier les affichages personnels, revient à saper l’unité du pouvoir exécutif et à fragiliser le pacte de confiance entre le Chef de l’État et la nation.

Il est temps de rappeler que si un hôpital est rénové, si une route est construite, ou si un service s’améliore, cela procède d’abord de la volonté politique du Président Faustin Archange Touadéra. Le reste n’est que mise en œuvre. De la même manière, si la corruption ou le laxisme se manifestent dans un ministère, c’est toute la crédibilité du régime qui en pâtit.

Restons donc justes et lucides : les ministres doivent se souvenir qu’ils ne sont que les bras d’une tête pensante. Et cette tête, en République centrafricaine, c’est le Président de la République.

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