Professeur Simplice Mathieu SARANDJI : La 7ème législature, l’empreinte d’un bâtisseur et d’un pédagogue
Depuis sa création, l’Assemblée nationale centrafricaine a traversé sept législatures, chacune marquée par son contexte, ses défis et les hommes qui l’ont dirigée.
Parmi elles, la 7ème législature, conduite par le Très Honorable Professeur Simplice Mathieu SARANDJI, restera sans conteste comme un tournant majeur de l’histoire parlementaire de la République centrafricaine. Elle se distingue non seulement par l’ampleur des réformes menées, mais aussi par la stature politique et morale de son président.
Une vision structurante et des réformes concrètes

Homme de vision et stratège reconnu, le président SARANDJI a impulsé des réformes structurelles et organisationnelles décisives, destinées à moderniser en profondeur l’institution.
Grâce à un plaidoyer constant auprès des partenaires, il a mobilisé des financements significatifs, ouvrant la voie à des réalisations tangibles :
• La construction d’un bâtiment annexe, qui a permis de décongestionner des services longtemps confinés dans des locaux exigus.
• L’édification d’un bâtiment réservé aux services de sécurité, innovation inédite, renforçant la discipline et le bon fonctionnement de l’Assemblée nationale.
Ces avancées traduisent une volonté claire : hisser la deuxième institution de la République au niveau des standards parlementaires modernes.
Une stature au-dessus de la mêlée
La 7ème législature n’a pas échappé aux luttes internes, aux incompréhensions, aux rivalités et aux adversités politiques.
Mais face à ces turbulences, le président SARANDJI a incarné l’équilibre et la sérénité. Avec la patience d’un pédagogue et l’expérience d’un homme d’État, il a su rester au-dessus des clivages, privilégiant le dialogue et l’écoute.
Son leadership a permis de préserver la stabilité de l’Assemblée, empêchant que les querelles partisanes ne compromettent l’efficacité institutionnelle.
Diplomatie parlementaire : un rayonnement international

Le bilan de cette législature s’illustre également par un retour en force de la diplomatie parlementaire.
Sous l’impulsion du président SARANDJI, l’Assemblée nationale a retrouvé une place active dans les grandes instances interparlementaires.
Ses participations remarquées à Paris, Kigali, Abidjan, Moscou, Pékin, N’Djamena, Pyongyang et ailleurs ont redonné au parlement centrafricain visibilité et crédibilité.
Ses interventions, souvent saluées, ont suscité l’intérêt des partenaires et repositionné la République centrafricaine dans le concert des nations.
Un avenir déjà tracé
La vision du président SARANDJI s’inscrit dans la durée. Parmi les projets phares en gestation figure la construction d’un centre de documentation et d’archives de dernière génération, dont le financement est en cours de finalisation avec l’appui de la République populaire de Chine.
Ce projet d’envergure contribuera à renforcer la mémoire institutionnelle et à consolider la modernisation de l’Assemblée nationale.
La 7ème législature aura été celle du renouveau, de la consolidation et de l’ouverture internationale.
Elle fut aussi marquée par des tensions et des épreuves, que le président SARANDJI a su transcender avec dignité et hauteur, confirmant ainsi son rôle de bâtisseur et de pédagogue.
Le bilan est sans appel : cette législature restera comme une étape majeure dans l’histoire parlementaire centrafricaine.
✍️ Par Aymard Guinon, Ancien Chargé de Mission TIC à l’Assemblée nationale centrafricaine
