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Niger /
intervention militaire : le Nigeria et la Mauritanie non partant

Contrairement à la volonté française de la CEDEAO, le sénat du Nigérian rejette l’option militaire contre le peuple du Niger. C’est une nouvelle qui pourrait bien changer le cours des événements dans le contexte de la crise politico-militaire que traverse actuellement le Niger. Le Sénat Nigérian, dans un geste inattendu, a voté contre la participation de son armée dans une éventuelle intervention militaire au Niger, Le Sénat nigérian a voté la non-participation de leur armée contre une intervention militaire au Niger. C’est la chambre haute de l’Assemblée nationale du Nigeria. Le système institutionnel du Nigeria est régi par la Constitution de 1999. Le Sénat partage le pouvoir législatif avec la Chambre des représentants. Avec à sa tête Godswill Akpabio, qui est le troisième plus haut dirigeant politique du Nigeria après Tinubu Bola et le vice-président Kashim Shettima.
La Mauritanie rejoint le Mali et Burkina Faso et la Guinée. Elle estime que seul le peuple Nigérien est sensé décidé de ses dirigeants. Alors toute intervention militaire au Niger sera vue comme une déclaration de guerre à la Mauritanie. Mohamed Ould El-Ghazaouani, président de la république islamique de la Mauritanie condamne fermement la tentative de coup d’État en cours en République sœur du Niger. Le gouvernement mauritanien, renouvelle son rejet absolu des changements anticonstitutionnels de gouvernements qui sont Incompatibles avec l’Acte constitutif de l’Union africaine ». Le Burkina, la guinée et le Mali s’étonnent de la célérité des sanctions contre un peuple meurtri par le terrorisme. Des sanctions prises par des organisations sous régionales qui brillent depuis plus dix ans par leur immobilisme face à l’action terroriste dans le Sahel. Cependant la position de l’Algérie reste paradoxale. Alger met en garde contre les intentions d’interventions militaires étrangères au Niger mais renouvelle son profond attachement au retour à l’ordre constitutionnel au Niger et au respect des exigences de l’État de droit pendant que le gouvernement ivoirien décide de la «suspension des importations des exportations et des formalités de dédouanement des marchandises en provenance et à destination du Niger.
