Afrique de l’ouest / tensions au Niger : la CEDEAO discréditée dans la sous-région

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Afrique
de l’ouest / tensions au Niger : la CEDEAO discréditée dans la sous-région

La CEDEAO est désormais considérée comme une organisation qui entrave la souveraineté des états Ouest Africains. Son péché, se repose sur ses dirigeants qui ont des conseillers juridiques rompus dans le droit international et qui ont pu laisser les chefs d’état communiquer sur l’usage de la force. Quand bien même ils savent tous que la seule organisation à autoriser l’usage de la force quand toutes les voies sont épuisées c’est le conseil de sécurité de l’ONU conformément au chapitre VI et VII de la charte. Même l’acte constitutif de l’UA Articles 4. Principes e) ; f) ; g) ; h) ne donne mandat ni à un Etat ni à une organisation de recourir à la force contre un autre Etat membre. En fait la CEDEAO est prise en otage par certains chefs d’états. Ce qui explique des décisions souvent lunaires. Par le passé il y avait le président Embalo qui avait dénoncé cet imbroglio, mais il été très vite rattrapé par un coup manqué depuis lors il a lui-même adhérer au syndicat, idem pour le soldat Bazoum qui avait tenté de faire une dénonciation. Ça lui a valu une invitation spéciale à Abidjan depuis lors lui aussi est membre du syndicat. En réalité au sein de la CEDEAO ils sont quatre, ses chefs d’États hors la loi qui ne ménagent aucun effort pour bouter les militaires qui se sont emparés du gouvernail à Niamey.

Rendu au 7 Aout 2023, l’ultimatum de la CEDEAO a expiré. Le sénat nigérian ayant rejeté la demande d’invasion du Niger demandé par le président Tinubu, les puissances occidentales essayent de trouver une autre architecture juridique et politique avec le narratif qui va avec pour mettre fin à la révolution nigérienne. Le nouveau Président du Nigeria, Bola Tinubu est malheureusement en train d’apprendre à ses dépens les mécanismes d’utilisations de la force militaire de son pays. Le Nigeria a atteint un niveau de maturité où un seul être, pour assouvir ses désirs de faire plaisir à son maître, ne peut porter à lui tout seul la responsabilité d’engager le pays dans la guerre. D’ailleurs dans nombre de constitutions africaines, il faut d’abord l’aval des parlementaires ou de certains élus. Mr Bola semble l’avoir oublié au point de prendre l’engagement d’envoyer des soldats à la mort sans respecter la constitution dont il est le premier gardien. La CEDEAO se laisse manipuler par la France parce que leurs intérêts sont menacés en Afrique de l’ouest le président nigérian à quel agenda, un président doit être lent en colère mais abondant en discernement.

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