CEDEAO / fin de l’ultimatum sur le Niger : soutien total du peuple souverain

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CEDEAO
/ fin de l’ultimatum sur le Niger : soutien total du peuple souverain

Il est clair comme l’eau de roche que la survie du sahel se joue au Niger. La France ne veut pas baisser l’échine face aux dénonciations des Africains. La France veut rester la maitresse des lieux et continuer à dicter sa loi. Argument plus que solide et convainquant pour emmener les états africains à s’unir pour empêcher une guerre contre le Niger. C’est dans cet élan voulu que quelque 30 000 partisans du coup d’Etat au Niger se sont rassemblés dimanche à Niamey, à quelques heures de la fin d’un ultimatum ouest-africain enjoignant les militaires qui ont pris le gouvernail. Un rassemblement en réponse à l’ultimatum de la CEDEAO. Une marée humaine au stade de Niamey connu sous le nom de stade Seyni Kountché. Objectif une démonstration de force des partisans du coup d’Etat dont beaucoup brandissaient des drapeaux du Niger, du Burkina Faso et de Russie. Pour certains, c’était le jour de la vraie indépendance. Des membres du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie CNSP, sont arrivés triomphalement au stade dans un convoi de véhicules pick-ups, acclamés et entourés par une foule enfiévrée qui scandait « A bas la France et la CEDEAO ».

Cette démonstration de force est survenue le jour de l’expiration de l’ultimatum fixé le 30 juillet par la CEDEAO aux militaires ayant pris fait tomber Mohammed Bazoum pour rétablir dans ses fonctions l’un des sous-préfets de la France, sous peine d’utiliser la force pour se faire. L’ultimatum arrivait à échéance dimanche soir. Rappelons que le coup d’État a été condamné par l’ensemble des partenaires occidentaux et africains du Niger, mais les militaires nigériens ont reçu le soutien de leurs homologues du Mali et du Burkina Faso et de plusieurs autres pays du monde qui ont dénoncé et continuent d’ailleurs de dénoncer l’idée machiavélique et narcotique d’une intervention militaire au Niger sous le Joug de la CEDEAO. Même le sénat nigérian s’est déclaré « non partant ». Les sénateurs du Nigeria, poids lourd de la CEDEAO avec ses 215 millions d’habitants et qui partage une frontière de 1 500 km avec le Niger, ont appelé le président Bola Tinubu à « renforcer l’option politique et diplomatique ».

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