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Afrique / sommet des BRICS : la victoire avant le lancement
des hostilités

L’engouement qui se dégage autour des BRICS, impose le succès du prochain sommet qui se tiendra en Afrique du Sud du 22 au 24 Août prochain.
Plus de 20 pays ont exprimé leur volonté de rejoindre l’organisation, a récemment fait savoir la ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Naledi Pandor. Parmi les candidats figurent plusieurs pays africains comme l’Algérie, l’Égypte, l’Éthiopie, le Sénégal et le Nigeria- ainsi que l’Iran, la Turquie ou l’Indonésie. Selon plusieurs experts et observateurs, avant même son ouverture, le sommet des BRICS peut déjà être considéré comme une « réussite », vu le nombre des pays intéressés à rejoindre le groupe. Celui-ci constitue une alternative positive dans les relations internationales et rappelle la nécessité d’un « nouveau deal » entre les pays. Les BRICS constituent aujourd’hui une sorte d’alternative à un système qui n’a jamais permis aux pays africains de se développer.
L’heure est au renversement du rapport de force économique, pourtant établi depuis des décennies, entre le Groupe des Sept et celui des BRICS. Le premier rassemble les pays qui étaient considérés en 1975 comme étant les plus grandes puissances économiques mondiales, soit les États-Unis, le Japon, le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Canada, l’Italie et la France. Le second réunit le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud, cinq États qui revendiquent ensemble un poids économique. Plusieurs faits et gestes affirment que dorénavant, le groupe rassemblant Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud pèse davantage dans l’économie mondiale que les États-Unis, le Japon, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie et la France réunis.
