
Dilma Roussef ne dort pas sur ses lauriers. A la tête de la Nouvelle Bank de Développement des BRICS, elle vient en force. Illustration, dans une quête pour « accroître sa présence sur les marchés de capitaux locaux de ses pays membres », la Nouvelle Banque de développement des BRICS a émis pour la première fois le 15 août des obligations libellées en rands sud-africains sur le marché du pays. Les fonds obtenus seront utilisés pour financer des projets d’infrastructure et de développement stable en Afrique du Sud. Le résultat servira de repère pour de futures émissions de la NBD. Son objectif est de financer des projets d’infrastructure et de développement stable dans les États du groupe et dans les pays en développement. Le contexte économique actuel est un terrain fertile pour des initiatives de ce genre, où les institutions financières cherchent à diversifier leurs sources de financement. Dans cette optique, la Nouvelle Banque de développement a choisi de se tourner vers le marché des obligations en rands sud-africains, démontrant ainsi sa capacité à s’adapter et à répondre aux besoins changeants de ses membres.

Une nouvelle offensive Russe contre l’occident
Dans un monde de plus en plus interconnecté, la Russie affirme son désir d’une transformation médiatique. Au lieu de dépendre des géants médiatiques occidentaux, Moscou incite les nations des BRICS à forger leur propre voie dans le paysage de l’information mondiale, en cherchant à établir une plateforme commune d’échange d’informations. L’ambition derrière une telle initiative est claire : combattre les narrations occidentales jugées biaisées et fournir un éclairage plus nuancé sur les événements mondiaux. La vente aux enchères qui a eu lieu dans ce contexte a également suscité un grand intérêt. Avec des obligations à cinq ans pour un milliard de rands et d’autres à trois ans pour 500 millions de rands, les offres ont afflué pour atteindre un total d’environ 150 millions de dollars soit 2,67 milliards de rands. Cette demande a dépassé les attentes et souligne l’appétit des investisseurs pour les produits émis par la NBD, signe de confiance dans la solidité et la crédibilité de l’institution.
