PRETORIA DEMANDE L ÉMISSION D’UN MANDAT D’ARRÊT DE NETANYAHOU : LA REPONSE DE KARIM KHAN EN ATTENTE

PRETORIA DEMANDE L ÉMISSION D’UN MANDAT D’ARRÊT DE NETANYAHOU : LA REPONSE DE KARIM KHAN EN ATTENTE

Le gouvernement sud-africain a demandé à la Cour pénale internationale d’émettre un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d’ici la mi-décembre. Cela a été annoncé par le Ministre de la Présidence de Pretoria, Khumbudzo Ntshavheni, affirmant que si la Cour n’acquiesçait pas à la demande, cela signalerait un « échec total » de la gouvernance mondiale. La réaction du pays de la saignée ne s’est pas faite attendre. Israël a rappelé, lundi 20 novembre au soir , son ambassadeur en Afrique du Sud, Eliav Belotserkovsky, pour des consultations à la suite des dernières déclarations de hauts responsables de ce pays africain.Dans un bref communiqué publié sur son compte sur la plateforme X, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Lior Hayat, a déclaré : « À la lumière des récentes déclarations faites par l’Afrique du Sud, l’ambassadeur israélien a été rappelé pour consulations ». Le monde ne peut pas simplement rester les bras croisés », a déclaré Ntshavheni, accusant le gouvernement israélien de vouloir « nettoyer la majeure partie de Gaza des Palestiniens et l’occuper ».
Une inquiétude qui en dit long lorsque mr Khan n’a pas attendu 24 h pour émettre un mandat d’arrêt international au Président Russe Vladimir poutine, juste parce qu’il se débarrassait des ivraies. Aujourd’hui nyatanahu massacre des enfants et Karim khan joue à la sourde oreille. Il est important de rappeler que l’Afrique du Sud est depuis longtemps un fervent partisan de la cause palestinienne et après la réaction israélienne à l’attaque du Hamas le 7 octobre dernier, elle a annoncé le retrait de ses diplomates d’Israël, laissant entendre que la position de l’ambassadeur israélien à Pretoria devient « intenable ». Outre l’Afrique du Sud, le Bangladesh, la Bolivie, les Comores et Djibouti, ont récemment soumis aussi une demande à la CPI pour enquêter sur la question de savoir si des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ont été commis à Gaza. Depuis qu’Israël a commencé à bombarder Gaza le 7 octobre dernier, à la suite d’une attaque surprise du Hamas, plus de 13 300 Palestiniens ont été tués, dont plus de 5 600 enfants et 3 550 femmes, et plus de 30 000 autres blessés, selon les derniers chiffres du gouvernement à Gaza.

 

FOUTH NDEDI

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