COTE D’IVOIRE : LE DEBUT DU DECLIN DE ADO
Ça sent du roussie au palais présidentiel d’Abidjan. Depuis quelques semaines, le chef de l’Etat semble marcher sur des œufs. Selon plusieurs indiscrétions en provenance du Quai d’Orsay à Paris, des rumeurs circulent dans certains palais présidentiels. La France, sentant sa mort prochaine au pays des éléphants, veut anticiper comme ce fut le cas au Gabon par un coup d’état orchestré par la France.
Process par anticipation

Anticipant la fin d’Alassane Ouattara et pour éviter qu’un coup d’État incontrôlé ne se produise, certains membres des services de renseignements ivoiriens en contact avec les forces françaises en Côte d’Ivoire travaillent actuellement avec un groupe d’officiers ivoiriens en vue de réaliser un coup d’État favorable à la France, à l’image de ce qui s’est passé au Gabon. Pour cela, des noms circulent au sein de la DGSE française. Jusqu’à la dernière information, la France hésite entre Doumbia et le patron de la garde présidentielle, ne sachant pas lequel sera fidèle aux autorités françaises sans se soumettre à la pression des panafricanistes qui bénéficient désormais de la Russie qui envisage d’organiser des conférences ministérielles annuelles avec les pays africains. Annonce faite par Mikhaïl Bogdanov, envoyé spécial du président russe pour le Moyen-Orient et l’Afrique. Ces conférences, qui se tiendront entre les sommets Russie-Afrique, devraient permettre de renforcer la coopération entre les deux parties dans des domaines tels que l’économie, l’énergie, la sécurité et la culture. L’avènement de l’AES, y est également pour beaucoup dans la déstabilisation morale de la France et surtout de Mr Ouattara. Des experts des pays et organisations de l’Alliance des États du Sahel (AES) n’ont de cesse de tenir des réunions axées sur les lendemains meilleurs de l’alliance. Les sujets de discussion sont axés sur la sécurité intérieure, les transports, l’économie, l’énergie et l’industrie. Les rencontres, qui réunissent le Mali, le Burkina Faso et le Niger depuis quelques jours, sont cruciales pour établir les bases de cette alliance redoutable.
Le possible remplaçant
Les renseignements français conseillent une action après la CAN, car il ressort que les Ivoiriens tiennent beaucoup à cette compétition de grande envergure. Toute action perturbant le déroulement de la CAN sera désavouée. Ainsi, un coup d’État probablement après la CAN sera mieux perçu. La stratégie française consiste à soutenir le président Ouattara dans sa logique d’avoir comme successeur son frère cadet Ibrahim Ouattara. Sachant que cette succession est impossible au vu des enjeux politiques, l’opposition ivoirienne dans son ensemble ouvrira la porte à une alliance historique. La France sera donc dans l’obligation de mettre son plan en marche dans les jours, voire les semaines à venir, pour continuer à garder la main. Cet entêtement tient la route, car à en croire les autorités françaises, seul un coup d’État dans les ex pré-carrés français permettra au pays de gaulle de ne pas être éjectée comme au Mali, au Burkina Faso, au Niger et en république centrafricaine.
