L’AES : LA PILLULE QUI MET L’OCCIDENT ET SES LAQUAIS KO

L’AES : LA PILLULE QUI MET L’OCCIDENT ET SES LAQUAIS KO

 

C’est la fin du giron néocolonial. C’est la fin de 60 années de fourberie, d’assassinats humains et économique. C’est la fin de l’esclavagisme notoire soutenue par des institutions dites Africaines a but de servir les intérêts de tout le reste monde sauf ceux de l’Afrique. L’heure est enfin arrivée de faire la transition après 60 années dans le noir et de céder sans précédent la place soleil qui pique jusqu’aux tréfonds de la moelle épinière.

 

 

Des casernes au palais présidentiels

Mardi 18 août 2020 ,l’ouverture d’un chapitre historique dans le sahel. Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta est renversé par des militaires qui dénoncent le fait que le Mali sombre de jour en jour dans le chaos, l’anarchie et l’insécurité par la faute des hommes chargés de sa destinée, au rang desquels L’ex chef d’état par ailleurs décédé. Ainsi survint l’entrée en scéne politique des militaires avec en prime Le colonel Assimi Goita. Plusieurs mois après, c’est un autre pays du Sahel qui emboîte le pas révolutionnaire. Le Burkina-Faso. Ibrahim Traoré prend le pouvoir par un coup d’État le 30 septembre 2022 , après avoir annoncé la destitution de Damiba. Il s’agit alors du deuxième putsch que vit le pays la même année après la destitution de Roch Marc Christian Kabore. Tout comme Son voisin ,il jure devant le peuple burkinabè et sur son honneur de préserver, de respecter, de faire respecter et de défendre la Constitution, la charte de la transition et les lois » du Burkina Faso. Le dernier coup d’état de la zone sahéliene, celui du Niger .Le mercredi 26 juillet 2023, le Niger s’ajoute aux cinq autres pays d’Afrique de qui ont subi des coups d’État depuis 2020, soit le Burkina Faso, le Soudan, la Guinée, le Tchad et le Mali . Le général Abdorahmane Tchiani mène le coup d’État et extirpe le président Mohamed Bazoum du sommet de l’état. Des négociations entrainent le retrait des forces françaises du territoire nigérien.

 

L’Union fait la force

 

Le Niger, le Mali et le Burkina Faso ont signé la Charte du Liptako-Gourma instituant l’Alliance des États du Sahel (AES) ,le 16 septembre 2023. Une alliance de défense collective entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso. bâtir un Sahel pacifié, prospère et uni, tel est l’objectif de cette charte dont la création intervient sur fond de tensions croissantes avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et avec la France, ancienne puissance coloniale. Selon cette charte qui compte 17 articles, les trois pays sahéliens s’engagent à lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes et la criminalité en bande organisée dans l’espace commun de l’Alliance. La Charte du Liptako-Gourma est entrée en vigueur dès sa signature par toutes les parties. Durant ces deux dernières années, le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont été les théâtres de prises du pouvoir par les militaires. Début septembre, Bamako, Ouagadougou et Niamey avaient déjà affirmé leur détermination à travailler ensemble pour assurer la sécurité de leurs populations. Pour y parvenir , des grandes décisions ont pignon, sur rue. D’abord la mort du G5 Sahel avec leur retrait des instances ,les échecs des médiations factis togolaise et aujourd’hui, la CEDEAO dépourvue de toute crédibilité vient de se voir allumer un coup de massue de la part de L’AES. Le divorce est acté pour l’AES qui n’est pas au premier chapitre de ses divorces. La France en a bavé , avec ses media mensonges chassés comme des vermines, ses ambassadeurs traînés là où il faut et comme il faut, son armée sommée de déguerpir.

 

L’UEMOA, L’UEMOA BCEAO en état d’alerte ?

 

 

La monnaie étant un instrument de souveraineté et de prérogatives nationales, bon nombre d’économistes qui, pour l’instant préfèrent ne pas spéculer sur ce sujet, attestent que cette idée de création d’une monnaie commune est salutaire parce que tant qu’un pays ne gère pas sa propre monnaie, il n’est pas souverain.
C’est sans aucun doute , le schéma de l’avenir économique qui se dessine dans cette partie du continent. Organiser les obsèques du FCFA. Une cérémonie en gestation loin des discours pompeux qui rabâchent depuis des années les populations qui appellent à un changement de paradigme. Il a donc fallu que l’AES voit le jour pour passer de la parole à l’acte. L’Alliance des Etats du Sahel (AES) a décidé de créer sa propre monnaie appelée “Sahel”. Pour se démarquer du franc CFA perçu comme un vestige de la colonisation et des servitudes. A l’issue de cinq jours de travaux, les experts et les ministres des Affaires étrangères de l’Alliance des Etats du Sahel ont élaboré et adopté les documents constituant l’architecture institutionnelle pour l’opérationnalisation de l’AES. Les conclusions qui ont été signées dans la soirée du 1er décembre 2023 par les trois ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, du Niger et du Mali qui projettent de créer un fonds de stabilisation, une banque d’investissement pour promouvoir l’intégration économique et monétaire qui aboutit à la création d’une monnaie commune.

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