
Trêve de long discours, et de plans foireux. Trêve de menaces et de chantage. Pour le Mali, le Burkina- Faso et le Niger , la cacophonie de la CEDEAO a assez durée. Le moment tant attendu est enfin là. Le retrait de l’AES de l’institution mensonge, vampire et assassin.



Les enjeux de la fin du Game
Le retrait de ces pays de la CEDEAO marque un tournant dans la dynamique politique et économique régionale de l’Afrique de l’Ouest, incitant à une réflexion profonde sur l’efficacité des organisations supranationales et sur la manière dont elles peuvent mieux servir les intérêts de leurs États membres et de leurs populations. Les trois nations ont exprimé leur préoccupation quant à l’efficacité et la pertinence des politiques et initiatives de la CEDEAO, soulignant un décalage croissant entre les objectifs de l’organisation et les réalités socio-économiques vécues par leurs citoyens. Cette décision sans précédent est justifiée par un sentiment profond que l’organisation régionale ne répond plus aux attentes et aux besoins de leurs populations respectives. Cette démarche audacieuse reflète une volonté de rechercher des solutions plus adaptées et autonomes pour répondre aux défis régionaux, notamment en matière de développement économique, de sécurité et de gouvernance. Dans un communiqué conjoint historique, les gouvernements du Burkina, du Mali et du Niger ont annoncé leur décision de se retirer de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Après la mort du G5 Sahel, c’est au tour de la CEDEAO de subir le châtiment réservé aux méchants. Demain ce sera certainement l’UEMOA, qui sera sur la table.
FOUTH NDEDI
