CEDEAO – AES / POSSIBLE RÉCONCILIATION: LE GENERAL YAKUBU GOWON TENTE L’IMPOSSIBLE

CEDEAO – AES / POSSIBLE RÉCONCILIATION: LE GENERAL YAKUBU GOWON TENTE L’IMPOSSIBLE

 

Visiblement, Il y aura plus de marche arrière les pays de la CEDEAO rejoignent la vraie communauté des peuples avec les mêmes idéologies ,soit chacun se gère selon sa souveraineté mais recomposer avec ses laquais jamais qui ont passé le temps faire subir des animosités. Une tentative veine de yakubu qui ,dans une lettre poignante, il exprime sa profonde préoccupation face à la décision du Burkina Faso, du Mali et du Niger de quitter l’organisation. L’ancien président nigérian fustige la direction actuelle de la CEDEAO, l’accusant de s’éloigner de sa mission fondamentale : le bien-être des citoyens. Il rappelle que la libre circulation, l’installation et le commerce, piliers de l’organisation, sont menacés par les sanctions et les divisions actuelles.

 

 

Une véritable blague !

 

Il dit se prononcer au nom des pères fondateurs, le Général Gowon implore les dirigeants de mettre de côté leurs différends et de se réunir pour la paix, la stabilité et la prospérité des populations. Il propose la levée des sanctions et l’organisation d’un sommet extraordinaire pour discuter de l’avenir de la CEDEAO. Questions. C’est seulement après que les 3 pays de l’AES s’en sont retirés qu’il a retrouvé l’usage de la parole et surtout des communiqués. Où était son courrier quand les sanctions illégales, iniques, irresponsables et indignes ont été prises? Ou était sa parole quand son pays a rompu de façon illégale le contrat de fourniture d’électricité au Niger, provoquant la mort de nombreuses personnes dans les hôpitaux et ailleurs? Quand il dit qu’il parle au nom des pères fondateurs. Certains analystes se demandent si il a fait un tour sur les mausolés de kerekoua Kerekou, Eyadema, Stevens, Senghor pour ne citer que ceux là. Le Niger, le Mali et le Burkina ce sont retirés. C’est fini.

 

 

Proposition pour une sortie de crise

Yakubu Gowon, Général et ancien président du Nigeria, arrivé au pouvoir par un coup d’État en 1966 et destitué par un coup d’État en 1975, membre fondateur de la Cedeao, fait savoir le 21 février 2024 aux Chefs d’États de cette Communauté pour, exprimer sa profonde préoccupation et tristesse face à la décision du Burkina Faso, du Mali et du Niger de quitter la CEDEAO
, dire que la Cedeao devait plutôt œuvrer à ce que les citoyens ordinaires continuent de bénéficier de ses bienfaits liés à leur libre circulation, installation et commerce dans n’importe quel pays membres,
lancer un appel au nom de tous les pères fondateurs aux chefs d’États actuels de la Cedeao pour que ces derniers mettent de côté leurs différends et se réunissent pour la paix, la stabilité, la sécurité et la prospérité des populations;demander la levée de toutes les sanctions imposées au Burkina Faso, à la Guinée, au Mali et au Niger, et l’abandon, par les trois qui ont décidé d’en sortir sans délais, de leur projet de retrait l’organisation dans les meilleurs délais d’un sommet à 15 pour débattre de l’avenir de la Communauté dans le contexte géopolitique actuel,
rappeler aux dirigeants actuels que la CEDEAO ne doit pas être perçu comme une simple coalition d’États, mais plutôt comme une communauté établie pour le bien-être de peuples qui partagent une histoire, une culture et une tradition communes.
Et ce sont les membres de la Commission de la Cedeao qu’il a chargé de transmettre sa lettre aux chefs d’États et de gouvernements.

 

FN

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