RCA / JUSTICE : LA MANSUETUDE DE TOUADERA À L’ENDROIT DE PLUS DE 400 PRISONNIERS

Le chef de l’État, le Professeur Faustin-Archange Touadera s’est prêté le 31 décembre 2024 au traditionnel discours adressé à la nation Centrafricaine. Un discours hautement élogieux et symbolique pendant lequel il a allié dans une tempérance des grands jours, le bilan et des perspectives d’avenir pour le pays. Aussi vrai que cela puisse paraître, la justice est appelée à sévir lorsque des compatriotes refusent de laisser exister un environnement de saine coexistence et de vie en commun. Mais le mathématicien, dans ses calculs en vue de redonner non seulement de la joie et la paix du cœur dans certaines familles en ce début d’année 2024, a fait preuve de magnanimité et de clémence à l’endroit de plusieurs centaines de prisonniers, au regard des pouvoirs que lui confère la constitution Centrafricaine.

Les prisonniers qui purgeaient déjà leurs peines n’auront même pas commencé à implorer la mansuétude de M. Archange Touadera que lui-même dans sa projection l’avait deja prévue pour cette nouvelle année. Ainsi, un peu plus de 400 prisonniers ont bénéficié de la grâce présidentielle. En effet, environ 400 prisonniers hommes de la prison centrale de Ngaragba à Bangui ont été remis en liberté. Dans le même temps, la prison de Bimbo a également connu ce 3 janvier la libération plusieurs femmes de Bimbo.

Pour joindre la parole du chef de l’État à l’acte ou encore de la matérialiser, le ministre de la justice Arnaud Djoubaye Abazène s’est rendu dans ces différents pénitenciers le lendemain du discours à l’effet de marquer du sceau de l’authenticité. Aussi faudrait-il le souligner, il a été donné au garde des sceaux de constater le caractère conséquent de la politique du gouvernement centrafricain qui accorde d’une place de choix à la justice. « À ce jour, il n’y a aucun prisonnier politique et aucun prisonnier de délits de presse en Centrafrique… », a-t-il déclaré.

La République centrafricaine fait preuve d’un engagement fort en matière de respect des droits de l’homme. Selon les informations disponibles, et en plus de la déclaration du ministre de la justice centrafricaine, il n’y a actuellement ni prisonnier politique ni journaliste en prison au sein du pays. Cela démontre une volonté claire de protéger les libertés fondamentales et de promouvoir un environnement où les citoyens peuvent s’exprimer librement sans crainte de répression. C’est d’ailleurs dans ce sens que Arnaud Djoubaye Abazène rassure que :« Nous travaillons dans le cadre de cette vision pour éviter qu’il y ait des détenus politiques et des journalistes en maison d’arrêt. Nous sommes respectueux des normes internationales en matière des libertés d’expression. »

Il est important de noter que la République centrafricaine a connu des périodes de troubles et de conflits, mais les efforts déployés pour renforcer la démocratie et les droits de l’homme sont encourageants depuis l’arrivée en 2016 de celui qui apporte la stabilité et la prospérité. Le gouvernement a pris des mesures pour améliorer la situation des droits de l’homme, notamment en matière de liberté d’expression et de réunion. Dans l’ensemble, la République centrafricaine fait preuve d’un engagement en faveur des droits de l’homme, et il est essentiel de poursuivre les efforts pour consolider ces acquis et relever les défis qui subsistent.

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