USA : DONALD TRUMP ET SON DISCOURS LE PLUS LONG DE L’HISTOIRE MODERNE

Donald Trump est un homme politique qui à bien des égards sait donner du grain à moudre dans son entourage. Son marketing politique est de nature à toujours susciter de l’attention aussi singulière qu’interrogative. Nommé intrépide par plus d’un analyste, c’est ce mardi 5 mars que le locataire de la Maison Blanche a prononcé au Congrès son discours de politique générale depuis son élection en novembre de l’année dernière. Lequel discours a marqué l’histoire moderne en devenant le plus long pour un président , s’étendant sur près d’une heure et quarante minutes.

Ce moment fort a été l’occasion pour le Président américain de partager sa vision et ses priorités pour l’avenir des États-Unis, tout en abordant des sujets cruciaux tant sur le plan national qu’international dans un contexte de tensions plus ou moins apaisées entre l’Europe et l’occident avec au centre la Russie et l’Ukraine.

Il est revenu avec beaucoup d’emphase sur la crise qui secoue ses deux pays depuis trois ans déjà , et dont les conséquences vont au-delà du spectre qu’aurait bien ou prévoir les concernés. Trump a révélé avoir reçu une lettre de Volodymyr Zelensky, indiquant que l’Ukraine était prête à engager des négociations pour parvenir à une paix durable. Une déclaration faite quelques heures après de vives altercations eux entre lui et Zelensky à la maison ovale de Washington. Il a également mentionné des signaux positifs venant de la Russie, appelant à « mettre un terme à cette folie » et à privilégier le dialogue. Il chercherait certainement à s’illustrer comme une sentinelle de résolution de ces bisbilles que son prédécesseur aura contribué activement à enliser.

Le magnat des affaires a déclaré que les États-Unis étaient prêts à accueillir le Groenland si ses habitants le désiraient, affirmant : « Nous allons l’obtenir d’une manière ou d’une autre. » Cette déclaration fait écho à ses ambitions géopolitiques et à son désir d’étendre l’influence américaine. Seulement, le premier ministre de cette île n’a pas laissé de rebond et a répondu qu’ilsnont pas besoin d’être américains. Plus loin, le milliardaire Trump a annoncé que les USA vont récupérer le Canal du Panama. Il a d’ailleurs rappelé qu’ils ont déjà commencé à récupérer son contrôle, grâce à un accord conclu par une entreprise américaine, ce qui selon lui concoure à montrer son intention de renforcer les intérêts américains dans la région.

Trump a averti que les droits de douane réciproques entreront en vigueur le 2 avril, incitant la Chine, l’Inde et l’Union Européenne à se préparer. Ce point souligne sa politique commerciale agressive et son approche « America First ».

Il a insisté sur la nécessité pour le Congrès de débloquer des fonds pour un bouclier antimissile de pointe, entièrement fabriqué aux États-Unis. Cette demande met en avant ses priorités en matière de défense nationale et de sécurité.

Sur le plan social, Trump a évoqué que les recrutements dans tous les secteurs devraient se faire selon les compétences et les mérites plutôt qu’en fonction de la race ou du sexe. Il estime que cette démarche vise à promouvoir l’égalité des chances tout en répondant aux critiques concernant la diversité dans l’embauche.

En résumé, ce discours illustre non seulement les priorités politiques de Donald Trump depuis son arrivée au pouvoir, mais aussi sa volonté d’affirmer la position des États-Unis sur la scène mondiale tout en cherchant à unir les Américains autour d’une vision commune d’avenir prospère. Seulement, nombreux d’analystes évoquent la problématique de la place qu’occupera les noirs américains, qui à plus d’un titre semblent marginalisés depuis son retour aux affaires. Aucune réflexion majeure n’a été engagée ni dévoilée dans ce sens pour rassurer l’opinion nationale et internationale.

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