BURKINA / AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE : IBRAHIM TRAORÉ DONNE DU SOURIRE AUX AGRICULTEURS

De plus en plus le Burkina Faso fait des émules à travers l’Afrique en général et dans la sous région ouest-africaine en particulier avec le Capitaine Ibrahim Traoré, chef de l’État. L’homme fort d’Ouagadougou vient de doter les agriculteurs des équipements d’une valeur de 104 milliards FCFA. Une avancée qui choque indubitablement les puissances apprises.

Aussi intrigant que cela puisse paraître, le 7 août 2024, après la révolution populaire ayant conduit le nouveau guide au sommet de l’État, la France a lâchement décidé de suspendre « jusqu’à nouvel ordre toutes ses actions d’aide au développement et d’appui budgétaire » au pays, malgré les dividendes qu’elle-même tirait de sa présence sur le territoire. Mais cela n’aura pas été un problème pour le capitaine Traoré et son peuple, qui désormais se sont résolument tournés vers un idéal différent loin des visées paternalistes.

Conscients des enjeux de l’heure, le chef de l’État du Faso, a sorti le grand jeu en frappant beaucoup plus au moment où les ennemis s’attendent le moins. Il met au centre de ses priorités l’autosuffisance alimentaire. Il a remis entre autres aux agriculteurs 1 102 motoculteurs, 935 cages flottantes, 2 ateliers de foration, 17 camions, 485 motopompes, 1 033 motos agents terrains, 36 véhicules, 608 tracteurs, 150 broyeurs polyvalents, 10 unités de transformation de PDCO, 31 851,5 litres de produits, phytosanitaires, 66 952 895 doses de médicaments vétérinaires, 70 tonnes d’engrais minéraux, 14 631 tonnes de fumures organiques, 1 580 tonnes d’aliments pour poissons, 11 169,5 tonnes d’aliments SPAI, et 15 000 tonnes d’aliments végétales.

Ce qui est d’autant important à rappelé est que cet investissement s’ajoute à de multiples autres de par ma vision du chef d’État. Le Burkina Faso a inauguré en 2024 une unité de transformation et de commercialisation de tomates. Le coton, qui constitue l’essentiel des matières premières dans l’industrie du textile verra d’ici 2026 la fin de la réalisation d’une usine avec pour objectif de renforcer les capacités des artisans dans la teinture, la production textile et le commerce du Faso Dan Fani, un tissu traditionnel burkinabé en cette matière. Très récemment le Chef de l’État a procédé la pose de la première pierre de l’usine de transformation de la pomme de cajou dans ‘a localité de pénis à une trentaine de kilomètres d’Ouagadougou.

Il faut dire que tout ce dispositif va capaciter le pays à produire suffisamment non pas seulement de la nourriture pour sa population, mais aussi des matières premières utiles à la fabrication de biens d’objets à grande consommation. Elle contribuera également à l’indépendance des importations. Cela signifie également que les besoins alimentaires nationaux seront entièrement satisfaits par la production locale, tant en quantité qu’en qualité. Aussi, le Burkina va se positionner dans très peu de temps comme un véritable hub agro-industrielle en Afrique de l’ouest à travers la distribution, ce qui constitue d’ailleurs les grands objectifs de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel.

Soulignons que l’histoire a donné raison au peuple burkinabè qui a initié le Fonds de soutien patriotique, sous l’impulsion des autorités, ce qui a alimenté les contributions volontaires des fils et filles. Le Burkina Faso a prouvé qu’il pouvait compter sur ses propres forces. A juste titre, ce fonds est aujourd’hui mille fois plus précieux que n’importe quelle aide conditionnée venant de l’Europe ou de l’occident, car elle est l’apanage de la solidarité, de la dignité et de l’engagement d’un peuple debout.

Cette initiative va non seulement redonner du sourire aux experts du pôle agricole, mais également résorber un pourcentage important du chômage dans le pays.

Abdoulaye Raman

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