MALI / TENTATIVE DE DÉSTABILISATION : LA FRANCE ET COMPAGNIE À LA MANOEUVRE
Le retour en force du terrorisme au Mali fait parler de lui. Illustration parfaite, la série des assassinats qui se poursuit, des prises d’otages, et surtout la vieille revendication, hisser le drapeau de L’AZAWAD au Mali.

De la parole à l’acte

Plusieurs morts sur le carreau. Des personnes hyper stratégiques notamment le ministre de la défense Feu Sadio Camara et le général Modibo kone chef des services de renseignements malien. Une manœuvre téléchargé semble avec succès pour le moment selon les assaillants et surtout la France qui par le canal du général le cointre annonçait la recolonisation du continent avec en tête d’affiche les pays de L’AES en l’occurrence le Mali. Une menace cerné en 2012 par Aladji Toumani Toure ancien président du Mali. Ce discours de 2012 résonne aujourd’hui avec une force particulière. Il rappelle que dans les moments critiques de notre histoire, certains choisissent de se sacrifier pour la Nation, pendant que d’autres s’égarent dans des calculs qui fragilisent davantage le pays. Alors que le Mali a plus que jamais besoin d’unité, de responsabilité et d’engagement sincère, il est regrettable de voir que certains misent encore sur les difficultés nationales pour espérer en tirer profit. Mais une chose demeure certaine : le Mali se construit par ceux qui le défendent, pas par ceux qui espèrent son affaiblissement.

Le jeu trouble du Togo

Trahison ou véritable médiation du Togo. Tout porte à croire que la deuxième hypothèse semble être la vraie mission. Sinon comment comprendre que c’est au lendemain de la fameuse réunion
notamment tenue le 18 avril 2026, Lomé qui portait sur la « Stratégie Togo-Sahel (2026-2028) », réunissant les ministres des Affaires étrangères de l’AES (Burkina Faso, Mali, Niger) et le président togolais Faure Gnassingbé, que le Chaos se produit. Bamako, kidal, Gao, kayes, et déjà Kati qui respirent au son de détonateur. Une rencontre sensé scellé le positionnement du Togo comme pont diplomatique entre l’AES et la communauté internationale. En amont, il y a eu le fameux sommet pour l’Afrique en 2025 oû une panoplie d’influenceurs dit panafricanistes qui malheureusement n’ont pas vu le feu venir au point de s’embrasser avec le concours du président Ivoirien.
LINDA NDEDI
