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CEDEAO
/ sommet spécial sur le Niger : à l’aune d’un plan de déstabilisation du Niger?

Telles des marionnettes, les pays d’Afrique de l’Ouest se sont réunis ce dimanche 30 juillet à Abuja en « sommet spécial » pour évaluer la situation au Niger après le coup d’État militaire, avec de probables sanctions à la clé. Un Constat qui suscite la curiosité, le Tchad, voisin oriental du Niger et non-membre des deux organisations régionales, a été invité au sommet de la CEDEAO, selon un communiqué du bureau du président tchadien publié samedi 29 juillet. Le président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno est arrivé dans la matinée à Abuja.
En perspective, les chefs d’État de la CEDEAO, qui compte 15 membres dont le Niger, et les dirigeants des huit membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine pourraient suspendre le Niger de leurs institutions, le couper de la banque centrale régionale et du marché financier, et fermer les frontières. Selon les nouvelles autorités Nigériennes, dans un communiqué lu à la télévision nationale, l’objectif de cette rencontre de la honte, est la validation d’un plan d’agression contre le Niger, à travers une intervention militaire imminente à Niamey en collaboration avec les pays africains non membres de l’organisation et certains pays occidentaux. « Nous rappellerons une fois de plus à la CEDEAO ou tout autre aventurier notre ferme détermination à défendre notre patrie », a-t-il ajouté. Il n’est pas exclue que les sous-préfets ouest-africains de la France envisagent pour la première fois, r une intervention militaire pour rétablir le président Mohamed Bazoum, qui a été renversé lorsque le général Abdourahamane Tiani a été déclaré nouveau chef de l’État vendredi.
