Niger / situation politique : l’UE prête a tout pour le contrôle de Niamey

Normal
0

21

false
false
false

FR
X-NONE
X-NONE

/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name: »Tableau Normal »;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-parent: » »;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin-top:0cm;
mso-para-margin-right:0cm;
mso-para-margin-bottom:8.0pt;
mso-para-margin-left:0cm;
line-height:107%;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family: »Calibri », »sans-serif »;
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family: »Times New Roman »;
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;
mso-fareast-language:EN-US;}

Niger
/ situation politique : l’UE prête a tout pour le contrôle de Niamey

C’est Emmanuel Macron, le chef de l’État français qui a donné le ton des intimidations en convoquant le samedi un conseil de sécurité et de défense pour le Niger. C’est à se demander si le Niger est une colonie Française. L’Union européenne, qui a alloué 503 millions d’euros de son budget au Niger pour la période 2021-2024, a annoncé la suspension de sa coopération sécuritaire et financières après le renversement du président Mohamed Bazoum. Une interruption avec effet immédiat selon le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell. Outre l’arrêt de l’aide financière, L’UE, les États-Unis et d’autres pays demandent la libération inconditionnelle de Mohamed Bazoum et le rétablissement de l’ordre démocratique dans le pays. Il se dit que L’Union européenne ne reconnaît pas et ne reconnaîtra pas les autorités issues du putsch au Niger.

 Le Président Bazoum a été démocratiquement élu ; il est et demeure donc le seul Président légitime du Niger. Sa libération doit intervenir sans condition et sans délai. Même son de cloche à l’Union Africaine qui pousse le bouchon plus loin. Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) « exige des militaires le retour immédiat et sans condition dans leurs casernes et le rétablissement de l’autorité constitutionnelle voire la libération de mohamed bazoum dans un délai maximum de quinze jours ». En réponse à toutes ses injonctions, la suspension d’exploitation de l’Uranium par la France a été de mise par les nouvelles autorités de Niamey. Malgré ses menaces le CNSP, affirme être prêt et, demande aux partenaires et amis du Niger, en cette étape cruciale du pays, de faire confiance aux forces  de défense et de sécurité, garantes de l’unité nationale, de l’intégrité du territoire et des intérêts supérieurs de notre nation ».

Laisser un commentaire

En savoir plus sur panafrican media tv

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture