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Afrique
de l’ouest / fédération militaire : les choses se précises

La situation du Niger avec le coup d’État, avec les nouvelles autorités, est favorable à la création d’une fédération entre le Mali, la Guinée et le Burkina Faso qui fait l’objet de discussions depuis des mois. Les trois pays, suspendus de la CEDEAO et de l’Union africaine après des prises de gouvernails successifs par des militaires en 2020, 2021 et 2022, ont affiché leur soutien au peuple nigérien. Dans le cadre de la coopération entre le Mali et le Niger notamment dans le domaine de la sécurité, parce que c’est l’actualité. C’est ainsi que le vice-président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, le Général de Corps d’Armée Mody SALIFOU s’est rendu à Bamako au Mali pour réaffirmer l’attachement à la sécurisation de l’environnement du Niger. Après Bamako, le général Salifou Mody, s’est rendu mercredi soir à Ouagadougou au Burkina-Faso, où il a échangé avec le chef de la transition burkinabé, le capitaine Ibrahim Traoré. Ces pays voisins, frères et amis ont menacé la CEDEAO et ses alliés de ce qu’une intervention militaire serait « une déclaration de guerre ». Les militaires qui ont renversé le président de la France Afrique Mr Bazoum ont accusé la France de « vouloir intervenir militairement », ce que Paris dément en rejetant techniquement la responsabilité sur les membres de la CEDEAO qui avaient déjà menacé de faire usage de « la force ».
Visiblement l’intervention militaire de la CEDEAO a pour objectif de sauver l’uranium de la France agonisante. Pour ses intérêts, elle est prête à massacrer des nigériens Il est temps de couper le cordon ombilical. Le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), qui a pris le pouvoir au Niger, a annoncé, dans la nuit de mardi à mercredi, la réouverture des « frontières terrestres et aériennes avec l’Algérie, le Burkina Faso, la Libye, le Mali et le Tchad ». Dans le communiqué de presse lu à la télévision nationale par le colonel Amadou Abdramane, militaires précisent que cette mesure prend effet dès le 1er août 2023.Cette mesure avait été instaurée dans la nuit de mercredi à jeudi par le CNSP qui revendiquait, dans un communiqué, avoir « mis fin au régime » nigérien, et indiquait que les « frontières terrestres et aériennes (seront) fermées jusqu’à la stabilisation de la situation ».
