LA FRANÇAFRIQUE ET SA STRATÉGIE D’INFLUENCE DOUCE : LE CAS DE LA DIPLOMATIE DU « STRING »

L’idée d’un réseau de femmes blanches ou d’épouses influentes, souvent mariées à des dirigeants africains ou occupant des positions stratégiques, servant à  » COOPTER DES TALENTS AFRICAINS » et à  » RENFORCER L’INFLUENCE FRANÇAISE EN AFRIQUE », peut être décrite comme une « DIPLOMATIE DU STRING ». Ce concept illustre une stratégie informelle, subtile, mais extrêmement efficace pour maintenir un contrôle sur les élites africaines. Voici une analyse élargie, accompagnée d’exemples tels que Dominique Ouattara, épouse du président ivoirien, et d’autres figures similaires.

La « diplomatie du string » ne repose pas sur des accords politiques formels ou des interventions militaires, mais sur des « RELATIONS PERSONNELLES ET CULTURELLES », souvent via des femmes occupant des rôles stratégiques ou ayant des liens personnels avec les élites africaines. Ce réseau non officiel agit comme un levier pour :

  1. Fidéliser les élites africaines : En tissant des liens affectifs, familiaux ou amicaux qui rapprochent les dirigeants africains de la France.
  2. Former une nouvelle classe dirigeante pro-française : En identifiant des talents africains « trop brillants » pour leur environnement local et en les orientant vers des formations ou des opportunités en France, les éloignant ainsi de leur base africaine.
  3. Diffuser un narratif pro-français : Ces acteurs influencent subtilement les perceptions, valorisant la France comme modèle culturel, politique et économique à suivre.

Dominique Ouattara, épouse du président ivoirien Alassane Ouattara, est un exemple frappant. Française d’origine, elle joue un rôle central dans les relations entre la Côte d’Ivoire et la France.

  • Influence politique : Bien qu’elle ne soit pas une politicienne de carrière, son rôle dans les décisions stratégiques est souvent évoqué. Elle est perçue comme un pont entre son mari et les cercles d’influence française.
  • Charité et image publique : Via ses actions philanthropiques, Dominique Ouattara se présente comme une « mère » de la nation, tout en consolidant un réseau de contacts locaux et internationaux.
  • Pro-France : Sa présence symbolise l’ancrage ivoirien dans la sphère d’influence française, malgré les tensions avec d’autres puissances comme la Chine.

1- VALÉRIE TRIERWEILER (EX-COMPAGNE DE FRANÇOIS HOLLANDE) ET RACHIDA DATI : Ces femmes ont souvent été actives dans les relations Afrique-France, usant de leur influence pour promouvoir des agendas politiques français dans leurs cercles respectifs.

2- LA STRATÉGIE DES MARIAGES INTERNATIONAUX : De nombreuses figures politiques ou économiques africaines se marient avec des Françaises ou des Européennes, souvent issues de cercles influents, renforçant ainsi les liens entre ces élites et les réseaux occidentaux.

3- PROGRAMMES ÉDUCATIFS ET « SOFT POWER » : La France attire des étudiants africains brillants via des bourses et des opportunités, leur inculquant une admiration pour le modèle français, au détriment de leur attachement à leurs pays d’origine.

IV- CONSÉQUENCES DE LA DIPLOMATIE DU STRING

Les dirigeants et cadres africains influencés par ces réseaux finissent souvent par privilégier les intérêts de la France au détriment de leurs pays.

  • Exemple : Politiques favorisant les entreprises françaises comme Total, Bolloré ou Orange, souvent au détriment des entreprises locales.

En valorisant la France comme modèle, cette stratégie perpétue un complexe d’infériorité chez les élites africaines.

  • Exemple : Des talents africains préfèrent s’installer en France plutôt que de contribuer au développement de leurs pays.

Les figures influencées par ce réseau s’opposent souvent à des mouvements prônant une rupture avec la France ou une véritable indépendance économique.

Cette stratégie, bien qu’informelle, s’inscrit dans une « CONTINUITÉ DU NÉOCOLONIALISME » :

  • Elle repose sur des « LIENS AFFECTIFS ET CULTURELS », plutôt que sur des moyens coercitifs.
  • Elle agit comme un outil pour « ANESTHÉSIER LES ÉLITES AFRICAINES, en leur inculquant un sentiment d’appartenance à une élite mondiale, mais sous domination occidentale.

La « diplomatie du string » n’est pas un concept officiel, mais elle illustre parfaitement comment la France et d’autres puissances maintiennent leur influence en Afrique via des « STRATÉGIES SUBTILES ET NON OFFICIELLES ». Des figures comme Dominique Ouattara incarnent cette dynamique où des relations personnelles et des alliances affectives deviennent des outils puissants pour « COOPTER LES ÉLITES AFRICAINES » et maintenir une emprise sur leurs décisions politiques et économiques.

Il est crucial que les Africains prennent conscience de ces mécanismes et développent des structures autonomes, valorisant leur souveraineté et leur identité culturelle.

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