l’Europe voulue par les Européens est de loin différente de celle qui leur a été donnée. Cette Europe des peuples n’existe que sur les papiers mais dans les faits et la pratique, il faut dire que l’Europe aujourd’hui est une Europe des privilégiés, des financiers et d’une certaine élite alignée sur l’idéologie Euro-Atlantique portée par les États-Unis d’Amérique. D’ailleurs De Gaulle lui-même parlant d’un de ses collaborateurs en charge de travailler sur le dossier de la « création de l’Europe » en la personne de Monet déclarait : « Je sais qu’il travaille pour les Américains ».
Pour maintenir cette Europe sous son influence, les États-Unis avaient alors mis sur pied à cette époque (bien avant la création de l’Union Européenne) ce qu’ils avaient appelé ACUE ( American Community for United Europe) qui était une organisation regroupant des officiels de l’OSS pendant la seconde guerre mondiale, des officiels de la CIA, du département de la défense et d’autres agences gouvernementales avec pour seul objectif de dessiner , modeler et façonner l’Europe à l’image, à la volonté et aux intérêts américains.

Avec l’arrivée à la tête de la maison blanche d’un individu qui échappe à leur contrôle ( GLOBALISME, MONDIALISME) ; le « DEEP STATES » ou « ÉTAT PROFOND » qui contrôle la finance internationale avec ces puissants fonds d’investissement a dû procéder à quelques réajustements au sein de l’Europe en facilitant ou manœuvrant de manière masquée à l’arrivée à la tête de quelques États européens piliers de cette organisation ( UE) des Hommes dont la cause leur est acquise afin de maintenir cette partie du monde sous sa botte et son influence.
I- FRIEDRICH MERZ : L’HOMME DE BLACKROCK À LA TÊTE D’UN PAYS EN GUERRE DE PAR SA CO-BELLIGERANCE DANS LA GUERRE EN UKRAINE CONTRE LA RUSSIE
Comme le rappelait Christine Anderson (Afd) :
« Nos gouvernements ne sont que des marionnettes. Le fascisme, c’est la fusion du pouvoir de l’État et des grandes entreprises »
Cette pensée qui rejoint celle de l’ancien leader , Chef d’État et révolutionnaire Fidel Castro qui déclarait :
« La prochaine guerre en europe sera entre la Russie et le fascisme, sauf que ce fascisme s’appellera démocratie ».
Friedrich Merz nouveau chancelier d’Allemagne a été élu le mardi 06 mai au deuxième tour par les députés du Bundestag. Quelques heures plutôt, il avait pourtant échoué à se faire élire au premier tour de scrutin. Un tel échec pour un candidat chancelier était sans précédent dans l’histoire politique d’après guerre de l’Allemagne, illustrant :
-Soit la fragilité du nouveau dirigeant chrétien-démocrate ;
- Soit les tractations, deals, consensus et manœuvres dans l’ombre en haut lieu par ses parrains afin de s’assurer de son passage au second tour ;
A- FRIEDRICH MERZ : AVOCAT D’AFFAIRES, DIRIGEANT D’HSBC ET DE BLACKROCK DEVENU CHANCELIER D’ALLEMAGNE
Friedrich Merz a été député européen de 1989 à 1994 , puis député allemand de 1994 à 2009. Depuis 2009 , cet avocat de formation est reparti vers le monde des affaires. Il a exercé comme avocat d’affaires au sein du cabinet international Mayer Brown et détient de multiples casquettes dans les milieux financiers. Il a été membre du conseil de surveillance de la filiale allemande de la grande banque HSBC , aussi dirigeant du fabricant de papier Wepa, du fabricant suisse de matériel ferroviaire Stadler. Depuis 2016, il deviendra le président de la filiale allemande de BlackRock ( lobbyiste en Chef) le plus gros fonds d’investissement au monde. BlackRock possède des participations significatives dans l’actionnariat de plus de 15.000 entreprises à travers la planète pour plus de 6.000 milliards de dollars d’actifs.
Voilà pourquoi face aux nouveaux défis européens avec la guerre en Ukraine et une économie allemande stagnante depuis près de cinq (05) ans , le nouveau chancelier allemand semble irrémédiablement s’aligner sur les positions de son ami et voisin français Emmanuel Macron à travers :
-Un soutien toujours plus accru et inconditionnel à l’Ukraine malgré la défaite sur le terrain… COÏNCIDENCE VOUS ME DIREZ ?
-Et sur le plan économique il propose un « Agenda 2030 » qui s’inspire manifestement du programme de libéralisation économique (ultraliberalisme si cher aux grands groupes financiers et fonds d’investissement) et de réduction de la protection sociale… PAS TRÈS LOIN DE CE QUE FAIT DEPUIS SON ARRIVÉE AU POUVOIR EN FRANCE EMMANUEL MACRON.
Précisons ici que dans sa logique va t’en guerre qui semble se dévoiler de plus en plus sur le dossier ukrainien et surtout pour ridiculiser son prédécesseur Olaf Scholz qui se présentait comme un « chancelier de la paix », Merz avait déclarait : « la paix , on peut la trouver dans n’importe quel cimetière. C’est notre liberté que nous devons défendre ». Des propos qui ne sont pas très loin de ceux d’Emmanuel Macron dans leur folie guerrière et meurtrière à vouloir toujours justifier les actions de leur co-belligerance dans la guerre en Ukraine et ce malgré le retrait des États-Unis ( Gouvernement Trump). Car bien qu’en retrait officiellement (USA), le « DEEP STATES » américain qui contrôle la finance mondiale (BlackRock) à travers ses réseaux et tentacules en Europe continue de manœuvrer en « sourdine » afin de maintenir cet état de guerre en Ukraine.
Arrivé au pouvoir sans véritable programme comme le rappelait encore Frédéric Lordon qui avait d’ailleurs pointé du doigt le « Vide sidéral de ses discours » ; Emmanuel Macron bien que porté à la tête de l’État français longtemps avant Friedrich Merz semble lui aussi avoir connu le même parcours que son voisin allemand.
Selon certains experts et analystes français lors de la dernière élection présidentielle, il aurait été le candidat de « l’économie liquide, du numérique et des startups ». D’aucuns encore estiment que si avec Jean Luc Mélenchon on n’a eu droit à l’hologramme, avec Macron on avait plutôt affaire à une hallucination collective porté par un matraquage médiatique sur un individu qui s’est fait le porte-étendard d’intérêts qui ont avantage à demeurer dissimulés. Car contrairement à Hollande en 2012 qui avait pour ennemi : « la finance » ; Emmanuel Macron quand à lui semble être leur préféré et favori.
C’est d’ailleurs pourquoi en réponse à une journaliste française à la question de savoir : « Si Emmanuel Macron serait le candidat des riches » ?
François Hollande répond : « Non pas des riches , mais des très riches ». Cela veut tout dire de la part de celui dont Emmanuel Macron fût son secrétaire à l’Elysée avant d’être promu au Ministère de l’économie.
Nous le savons déjà que le président français a effectivement des liens très étroits avec le monde financier ayant travaillé pour la banque Rothschild et Cie avant de se lancer en politique.
Précisons également que sa popularité lors de son élection en 2017, comme celle de 2022 peut être attribuée à plusieurs facteurs dont le plus important à mon sens se trouve être l’immense matraquage médiatique faite sur sa personne au détriment des autres candidats comme l’avait d’ailleurs dénoncé François Asselineau (Autre candidat à la présidentielle). Mais tout ceci a été fait à dessein puiscequ’il est clair aujourd’hui que ceux là qui contrôlent le CAC 40 en France dont leurs fortunes ont augmenté de plus de 400% depuis l’arrivée d’ Emmanuel Macron au pouvoir sont les mêmes qui détiennent une grande partie de l’univers médiatique et audiovisuel en France.
COMMENT COMPRENDRE LE LIEN ENTRE LE CAC 40 ET LE PUISSANT FOND D’INVESTISSEMENT AMÉRICAIN BLACKROCK ?
Il faut dire ici qu’en France , BlackRock détient des parts significatives dans toutes les entreprises du CAC 40 et dans plus de 170 entreprises en tout , soit près de 90 milliards d’euros investis. Les actions de BlackRock dans les seules entreprises du CAC 40 français pourraient lui rapporter plus d’un (01) milliard d’euros de dividendes annuels.
Comme pour rappeler aux peuples européens que loin de cette liberté et démocratie dont il semble se vanter et s’en orgueillir, ils doivent prendre conscience de la réalité de leur pays et savoir qu’ils en sont encore très loin de l’idéal de modèle démocratique dans le monde.
Charly KENGNE
