Enseignement Supérieur au Tchad : Le Dr Sitack Yombatina au cœur du réacteur universitaire
Par Bachir Ladan / Panafrican Media
Ce matin, les couloirs de la présidence de l’Université de N’Djamena ont vibré d’une énergie nouvelle. Ce n’était pas une simple visite protocolaire, mais une prise de contact symbolique entre le nouveau patron de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation Professionnelle, le Dr Sitack Yombatina, et le fleuron de nos institutions académiques.
Un accueil à la hauteur des enjeux

Accompagné d’une délégation de haut vol — dont la Secrétaire d’État, le Dr Kadidja Adoum Attimer — le Ministre a été reçu par le Président de l’Université, le Pr Mahamat Saleh Daoussa Hagar. Si les civilités d’usage ont ouvert la rencontre, le fond des échanges a rapidement pris le dessus, soulignant une volonté commune : faire de l’université le levier de l’émergence nationale.
Le Pr Mahamat Saleh Daoussa Hagar a d’ailleurs réitéré la disponibilité totale de son équipe pour accompagner le Ministre dans ses réformes. Un signal fort qui prouve que l’administration universitaire est prête à passer à la vitesse supérieure.

Le « Ministre-Enseignant » : Un atout pour le changement

Ce qui a marqué les esprits lors de cette visite, c’est le ton employé. Le Dr Sitack Yombatina ne s’est pas exprimé uniquement comme un membre du gouvernement, mais comme un enseignant du supérieur. Cette double casquette lui confère une légitimité naturelle et une compréhension fine des réalités du terrain.
En saluant la diversité et la qualité des enseignants-chercheurs tchadiens, le Ministre a rappelé une vérité essentielle :

« Ces compétences sont le socle du développement du Tchad, tant sur le plan académique que professionnel. »
Dialogue, Discipline et Développement

La vision du Ministre est claire : l’excellence ne peut s’épanouir sans un cadre structuré. En invitant les responsables au respect rigoureux de la hiérarchie et des textes, le Dr Sitack pose les jalons d’une gouvernance apaisée, loin des conflits de compétences qui freinent souvent l’élan institutionnel.
L’analyse de Panafrican Media

Avec cette première immersion, le Dr Sitack Yombatina envoie un message de rigueur et d’espoir. Le chantier est vaste, mais la méthode — basée sur la reconnaissance des talents locaux et le respect des normes — semble être la clé pour transformer l’enseignement supérieur en un véritable moteur de croissance pour le Tchad.
