CENTRAFRIQUE : Le BARC affiche une santé financière insolente et entame une nouvelle ère sous la conduite de Sani YALO
C’est une véritable démonstration de performance de gestion et de rigueur institutionnelle qui vient de s’opérer au cœur du secteur des transports en République Centrafricaine.

Tenue ce mardi 8 septembre 2026, l’Assemblée Générale du Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC) s’est clôturée sur une note particulièrement brillante. L’institution stratégique a rendu publics des résultats financiers d’une solidité remarquable, couronnés par un résultat net positif de 452 millions de francs CFA de bénéfices.
Une rigueur de gestion qui porte ses fruits
Dans un contexte économique sous-régional exigeant, ce bilan exceptionnel vient confirmer la vitalité d’un organe essentiel à la souveraineté économique et à la fluidité des corridors de transport centrafricains. Ce résultat financier de premier ordre reflète les réformes courageuses, l’efficacité opérationnelle et la vision stratégique déployées ces derniers mois au sein de la structure.
« Le BARC ne se contente pas de maintenir le cap : il s’impose comme un modèle d’excellence managériale et de résilience économique en Afrique centrale. »
Une nouvelle gouvernance pour impulser une dynamique d’avenir

Afin de consolider ce cap de croissance et d’ouvrir un nouveau chapitre d’expansion, l’Assemblée Générale a entériné l’installation d’une nouvelle équipe dirigeante de haut vol.

C’est sous l’impulsion et la vision stratégique de M. Sani YALO, figure majeure et pilier du développement économique, que ce nouveau directoire prend les commandes. Il sera épaulé dans cette mission patriotique et économique par des cadres chevronnés :
M. Sani YALO
M. Gilles Gilbert GREZENGUET
M. Jean TCHOMBEGO
M. Joachim BIGUE
M. Abdrahamane DODO SAOUDI
Cap sur le rayonnement international du secteur des transports
Cette nouvelle gouvernance a pour feuille de route d’intensifier la modernisation des infrastructures d’affrètement, de fluidifier le transit des marchandises et d’asseoir durablement le rôle du BARC comme levier stratégique de l’économie nationale.
